Une nouvelle escalade dans les tensions maritimes se dessine, alors que le président américain, Donald Trump, a affirmé sur son réseau Truth Social que le processus de déblocage du détroit d'Ormuz était en cours. Selon des informations rapportées par les médias américains tels qu'Axios et le Wall Street Journal, plusieurs navires de l'US Navy auraient récemment traversé cette voie maritime stratégique, un passage crucial pour le transport de pétrole et de marchandises.
Trump a déclaré que «nous commençons maintenant le processus pour dégager le détroit d'Ormuz comme faveur pour des pays à travers le monde», mentionnant des nations comme la Chine, le Japon et la France dans son message. Cependant, ces déclarations ont été rapidement démenties par l'armée iranienne, indiquant qu'aucun navire américain n'a franchi le détroit.
Axios a rapporté qu'un responsable américain aurait précisé que l'opération visait à rassurer les navires commerciaux sur la sécurité de leur passage. Le Wall Street Journal a ajouté que les navires impliqués étaient deux destroyers lance-missiles de la marine américaine, mais un haut responsable militaire iranien a expressément réfuté ces allégations, soulignant la tension persistante.
Dans son intervention, Trump a également critiqué les médias, arguant qu'ils propagent l'idée fausse que l'Iran mène la danse face aux États-Unis, alors qu'en réalité, «ils sont en train de PERDRE, et PERDRE GROS». Il a noté que la seule menace potentielle pour les navires serait les mines maritimes iraniennes, ajoutant cependant que «l'ensemble de leurs 28 navires poseurs de mines gisent au fond de la mer» suite aux frappes américains.
Ce contexte intervient alors que les pourparlers de paix entre les États-Unis et l'Iran se déroulent au Pakistan, où la question du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz s'impose comme un sujet central. La navigation reste entravée dans cette zone stratégique, compliquant le transport de pétrole et de marchandises vitales pour l'économie mondiale. La réouverture du détroit est perçue comme une condition sine qua non au bon déroulement d'un cessez-le-feu. Trump a également insinué que des «pétroliers vides venant de nombreux pays se dirigent tous vers les États-Unis d'Amérique pour SE CHARGER en pétrole».







